Critique « Rampage »

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Le primatologue Davis Okoye entretient un rapport privilégié avec le gorille albinos George dans son enclos du zoo de San Diego. Un jour, après une étrange pluie de météorites, l’attitude d’habitude si plaisante et serviable de George change radicalement : il triple en taille et devient irritable, voire violent. Davis ne sait pas comment ramener son ami animalier à la raison, jusqu’à ce que la généticienne Kate Caldwell lui propose ses services. Ancienne employée d’un laboratoire qui entreprend des expériences hautement dangereuses avec des pathogènes génétiquement recomposés, elle craint que George se soit infecté de ce cocktail aux conséquences imprévisibles. Le sort du gorille n’est toutefois pas la seule source d’inquiétude, puisque d’autres bêtes sauvages sont entrés en contact avec la substance nocive.

Plus que jamais, Dwayne Johnson, incarnation de la coolitude absolue, représente la figure de proue d’un cinéma pop-corn décomplexé et quasiment chaque projet auquel il s’associe se transforme en tas de billets verts. Et tant pis si l’acteur tourne désormais en pilote automatique, ne jouant jamais autre chose que son propre rôle, il le fait avec une générosité qui pousse Rampage vers le haut. Il faut dire que sans lui, le film n’aurait pas le même visage. Parfois trop premier degré malgré un sujet qui ne s’y prête pas, il cumule les facilités scénaristiques avec une maladresse presque attendrissante.

Rampage était surtout attendu pour ses séquences de destructions citadines, pas pour son scénario ou l’interprétation de ses comédiens. Seulement, on ne peut pas dire qu’on en est sorti estomaqué. Les trois-quarts du film se déroulent en-dehors de la ville, et les instants de dévastation ne marquent globalement pas vraiment les esprits. Heureusement, Brad Peyton (San Andreas) n’est pas un manche. Le réalisateur nous sort tout de même la séquence de combat attendue, et elle tient ses promesses, impossible d’affirmer le contraire.

Peu importe que Dwayne Johnson livre ici une prestation en pilote automatique, le réalisateur de San Andreas dirige son gorille, son loup-garou et son croco avec un appétit pour la destruction qui fait plaisir à voir.

Il ne nous reste donc plus qu’à vous dire … BON VISIONNAGE !!!

Bande annonce « Rampage »

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