Critique « Justice League »

Après avoir retrouvé foi en l’humanité, Bruce Wayne, inspiré par l’altruisme de Superman, sollicite l’aide de sa nouvelle alliée, Diana Prince, pour affronter un ennemi plus redoutable que jamais. Ensemble, Batman et Wonder Woman ne tardent pas à recruter une équipe de méta-humains pour faire face à cette menace inédite. Pourtant, malgré la force que représente cette ligue de héros sans précédent – Batman, Wonder Woman, Aquaman, Cyborg et Flash –, il est peut-être déjà trop tard pour sauver la planète d’une attaque apocalyptique…

Censé être le pilier majeur de l’histoire de ces justiciers, tellement imprévisible qu’il semble capable de partir dans toutes les directions possibles (même les pires), alors qu’il est lui-même un projet douloureusement amputé par une production chaotique; Justice League est indiscutablement à l’image de l’édifice du duo Warner/DC sur grand écran depuis Man of Steel : généreux et fun mais jamais à la hauteur de ses ambitions.

Blockbuster calqué dans les grandes largeurs sur le sympathique Avengers premier du nom, dont le spoiler majeur (la résurrection de Superman) avait déjà été dévoilé dès la maladroite campagne promotionnelle, Justice League semblait pourtant suivre les traces glorieuses de l’injustement mal-aimé Batman v Superman, à savoir un mélange super-héroïque dramatiquement puissant et visuellement impressionnant, avant d’être littéralement sacrifié pour faire place au divertissement total sans âme par un rafistolage aberrant.

Une catastrophe à peine contrôlée et encore moins sauvée par son casting vedette (Affleck en à marre d’être le Bat, et cela se sent), aux grosses allures d’opus de transition pour la majorité des membres de la ligue, jamais iconisés face caméra.
Cyborg est totalement sous-utilisé (alors qu’il est, sans doute, celui qui a le background le plus intéressant), tandis qu’Aquaman et (Kid)Flash volent la vedette dans des numéros comico-badass.

Gros blockbuster de destruction massive inoffensif et férocement décevant, qui fait simplement le boulot alors qu’il avait le potentiel d’être infiniment plus fort, Justice League marque la fin d’une ère chez DC.
Comme au départ du messi Christopher Nolan, la firme perd gros, sans doute trop gros cette fois…

Il ne nous reste donc plus qu’à vous dire …BON VISIONNAGE !!!

Bande annonce « Justice League »

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