Critique « Kingsman : Le Cercle d’or »

Kingsman, l’agence secrète du renseignement britannique en costume trois pièces, fait face à une nouvelle menace sans précédent. Alors qu’une bombe détruit leur quartier général et le célèbre tailleur « Kingsman », les agents survivants font la découverte d’une puissante organisation alliée nommée « Statesman », fondée il y a bien longtemps aux Etats-Unis. Face à ce danger d’ampleur mondial, les deux services d’élite n’auront d’autre choix que de réunir leurs forces pour sauver le monde des griffes d’un impitoyable ennemi, qui ne reculera devant rien dans sa quête destructrice.

Il faut avouer que ce second volet ne manque pas de réussite. L’humour décalé, employé avec soin et savoir faire, est la pièce maîtresse qui tient le spectateur attentif. Cet atout majeur distingue très nettement « Kingsman : Le Cercle d’or » des autres films d’espionnage, assez redondants dans le domaine, gonflé de testostérone et autres martinis.

Durant la séance, c’est un mélange d’autodérision et d’absurde que nous découvrons. Les yeux dévorent chaque scène avec soin et découvrent toujours un dénouement inattendu. La surprise du film, celle qui vous donnera ce sourire très prononcé de joie, est la présence d’une guest star, idole de la jeunesse des années 70/80, dont le look arrivait même à éblouir les daltoniens : Sir Elton John, en personne.

Dans le précédent opus, Matthew Vaugh avait opté pour un ennemi féru de technologie, incarné par un excellent Samuel Lee Jackson. Pour « Kingsman : Le Cercle d’or », le réalisateur a choisi de suivre le courant de la mode et d’installer ses personnages dans un décor rétro, accordé aux vestes flashy des protagonistes. La technologie de pointe est mêlée au ringard. Une fois encore, l’art du décalage est employé avec subtilité, dont le spectateur ne pourra retenir ses rires.

Cette fois-ci, c’est au pays des cow-boys et de la prohibition que se déroule l’action. Finis les costumes sur mesure et place aux bottes et aux lassos, et dont l’alcool coule désormais à flot.

La forteresse de Poppy Addams, nouvelle ennemie mégalomane d’Eggsy et de ses acolytes, est une véritable petite ville à l’américaine des années 70/80. Ce personnage impitoyable, mais aux apparences de douce femme au foyer, est impeccablement joué par Julianne Moore et en séduira plus d’un.

Les cascades toujours improbables d’Eggsy, interprété par Taron Egerton et de Galahad, empruntant les traits de Colin Firth vous feront oublier vos petits tracas quotidiens durant quelques heures. Ce film est à déguster sans modération !

Il ne nous reste donc plus qu’à vous dire … BON VISIONNAGE !!!

Bande annonce « Kingsman : Le Cercle d’or »

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Un commentaire Ajouter un commentaire

  1. Angelilie dit :

    beau blog. un plaisir de venir flâner sur vos pages. une belle découverte. un blog très intéressant. J’aime beaucoup. je reviendrai. N’hésitez pas à visiter mon blog. au plaisir

    J'aime

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